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Lieu

Europe

Thème

Méthodologie de la recherche

Type de document

Films

Période

Préhistoire

Format

Vidéo

Année de production

2016

Le programme de recherche PHYT[1] s’intéresse à la formation et à l’évolution des revêtements blanchâtres qui peuvent recouvrir les œuvres pariétales des cavités ornées.
La grotte de Leye, en Dordogne, contrairement à Lascaux, Chauvet ou Cussac, est dépourvue d’intérêt archéologique mais présente un environnement similaire à celui de ces sites patrimoniaux et de nombreux revêtements blanchâtres de type moonmilch ou corraloïde. Elle a été sélectionnée parmi 33 autres cavités pour servir de grotte laboratoire, où peuvent être testés librement différents protocoles d’analyse.

[1] Taphonomie et préservation des Grottes Ornées : étude multiphysique de faciès calcitique ; Région Aquitaine, 2015-2017 – R. Chapoulie, UMR 5060 IRAMAT-CRP2A

La grotte de Leye, en Dordogne, accueille les chercheurs du programme PHYT[1] qui s’intéressent aux revêtements calcitiques de ses parois. Le projet est né d’une réflexion commune entre géoarchéologues, spécialistes de l’art pariétal et physiciens. Il est le résultat d’un travail interdisciplinaire initié dans le cadre des programmes CEGO (Région Aquitaine), Espace Grotte (Labex Sciences archéologiques de Bordeaux) et interLabEx MULTIMAT (IdEx) ; celui-ci croise les compétences des laboratoires IRAMAT-CRP2A et PACEA (LaScArBx), CELIA (Cluster LAPHIA) et I2M-TREFLE (Cluster CPU).

Le programme PHYT a pour objectif d’aider le travail des conservateurs des grottes ornées, et de les accompagner pour remédier aux phénomènes d’altération qui menacent les œuvres pariétales. Différentes méthodes sont testées in situ, afin de définir les meilleurs protocoles analytiques. PHYT s’intéresse à la formation et à l’évolution des revêtements blanchâtres qui peuvent recouvrir les œuvres pariétales des cavités ornées. La grotte de Leye en Dordogne,  contrairement à Lascaux, Chauvet ou Cussac, est dépourvue d’intérêt archéologique mais présente un environnement similaire à celui de ces sites patrimoniaux et de nombreux revêtements blanchâtres de type moonmilch ou corraloïde. Elle a été sélectionnée parmi 33 autres cavités pour servir de grotte laboratoire, où peuvent être testés librement différents protocoles d’analyse.

Les chercheurs y ont entre autre, testé une version ultra mobile d’un équipement laser LIBS (Laser-induced breakdown spectroscopy). Cet outil utilise la méthode de fluorescence de plasma induite par laser pour effectuer des prélèvements de matière de l’ordre du diamètre d’un cheveu. La LIBS, qui dans ce cas ne nécessite pas de contact avec la paroi, fait partie des techniques non destructives. Grâce au moniteur dont il est équipé, cet appareil rend compte instantanément de la composition chimique des matériaux analysés.

Ce film a été réalisé par le LabEx Sciences archéologiques de Bordeaux (LaScArBx)

Durée de la vidéo : 7 min

 

 

un projet du Laboratoire d'Excellence Sciences archéologiques de Bordeaux (ANR-10-LABX-52) réalisé grâce au soutien de :

rendre les données de la recherche accessibles à tous

C’est la mission que se sont donnée, depuis plusieurs années déjà, les archéologues du site universitaire bordelais (chercheurs,  enseignants-chercheurs, ingénieurs). Avec medi@rcheo, ils se dotent d’un nouvel outil de médiation et de transfert des connaissances : gratuit, évolutif dans le temps, il a été conçu pour répondre aux besoins de publics variés (chercheurs, enseignants,  étudiants, lycéens, opérateurs touristiques, professionnels de la médiation, entreprises, collectivités territoriales, media).

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